Brezoland
Bienvenue à toi sur Brezoland,
le forum de discussions sans prise de tête ! Smile

De 13 à 99 ans, nous t'invitons à nous rejoindre
si tu aimes débattre de tout et de rien, créer de
nouveaux liens d'amitiés, t'informer, rire, jouer,
dans la convivialité et le respect.

Viens discuter avec nous et t'amuser après
l'école, journée de cours, formation, travail.

Invite tes amis, ta famille, tes connaissances.

Concours photos, jeux divers, quiz, ...
nous proposons aussi de quoi te détendre,
avant, pendant, ou après journée.

Inscris-toi ou connecte-toi ! Smile
Connexion

Récupérer mon mot de passe

Statistiques
Nous avons 86 membres enregistrés
L'utilisateur enregistré le plus récent est tenebres

Nos membres ont posté un total de 589863 messages dans 37917 sujets
Derniers sujets
» Des vers géants envahissent les jardins....
Aujourd'hui à 15:00 par Sophie

» Attaqué par son four
Aujourd'hui à 13:46 par Frimousse73

»  Un pénis particulièrement long
Aujourd'hui à 10:56 par DoMi

» Ca existait en Angleterre mais là ....
Hier à 21:57 par Gilles Scott

» Déjà ras le bol du mariage princier à venir !!!
Hier à 20:42 par blandine

» Fan des années 70/80
Hier à 20:28 par PetitBeurre

» Elle revend le sac offert au mariage princier pour un prix impressionnant
Hier à 20:18 par PetitBeurre

» A 87 ans elle fugue de la maison de retraite
Hier à 19:26 par PetitBeurre

» Nantes: Sans casque, le conducteur d'un scooter gravement blessé après une collision
Hier à 18:50 par Damkipik

» 20 faits insolites sur.... le sexe....
Hier à 9:40 par papacoz

» Chansons
Mer 23 Mai 2018 - 23:40 par girolette

» une chanson de jacques brel qui prend aux tripes
Mer 23 Mai 2018 - 21:41 par rose04

» the bron
Mer 23 Mai 2018 - 20:16 par rose04

» Qui a regardé "celulle de crise" hier soir sur france 2 ?
Mer 23 Mai 2018 - 16:54 par Frimousse73

» Histoires drôles
Mer 23 Mai 2018 - 1:00 par girolette

» Les enfants jouent ils encore dehors ?
Mar 22 Mai 2018 - 23:43 par tendresse-95

» Anti Virus
Mar 22 Mai 2018 - 18:46 par Copernic

» Trop de viande et de poisson dans les cantines selon Greenpeace
Mar 22 Mai 2018 - 17:50 par Frimousse73

» Savez vous que le chateau de champignac celèbre conte créé par franquin dans spirou existe réellement ?
Lun 21 Mai 2018 - 18:53 par cmoi

» ligne supplémentaire pour connexion internert
Lun 21 Mai 2018 - 11:44 par Copernic

» Val-d’Oise: Un adolescent ouvre une bouche à incendie, sa famille reçoit une facture de 2.000 euros
Lun 21 Mai 2018 - 10:00 par Frimousse73

» Votre dîner (souper pour certains) de ce soir ....
Dim 20 Mai 2018 - 11:33 par Damkipik

» Livre marquant
Dim 20 Mai 2018 - 11:11 par Damkipik

» Un cafard est resté coincé neuf jours dans l'oreille d'une femme
Sam 19 Mai 2018 - 22:14 par canelle

» Secret story c'est fini !!
Ven 18 Mai 2018 - 22:13 par zet

» Johnny Hallyday: Le fleuriste et le tatoueur de Saint-Barth n’en peuvent plus des fans du Taulier
Ven 18 Mai 2018 - 20:32 par blandine

» Fussillade dans une école de Santa fé
Ven 18 Mai 2018 - 20:18 par Damkipik

» Insultes Désuètes et Oubliées : Mettez du Panache dans vos Gros-Mots !
Ven 18 Mai 2018 - 20:16 par Damkipik

» La plus ancienne détenue de France a sollicité une grâce présidentielle
Ven 18 Mai 2018 - 20:05 par PetitBeurre

» Une fillette albinos assassinée au Mali
Ven 18 Mai 2018 - 14:49 par Arthénice

» N'ouvrez surtout pas ce virus envoyé sur Messenger
Ven 18 Mai 2018 - 14:44 par Arthénice

» L'homme au bras d'or...
Ven 18 Mai 2018 - 7:58 par Damkipik

» la contraception à travers les siecles....
Jeu 17 Mai 2018 - 22:53 par girolette

» A 12 ans il menace de faire exploser l'école
Jeu 17 Mai 2018 - 20:47 par blandine

» petits boulots d'avant....
Jeu 17 Mai 2018 - 14:44 par zet

» Quel bloqueur de publicités utilisez vous ?
Jeu 17 Mai 2018 - 10:34 par Copernic

» Blagues nulles
Mer 16 Mai 2018 - 17:00 par blandine

» Gros succés du livre de Jean-Marie Le Pen
Mer 16 Mai 2018 - 1:03 par girolette

» Un prêtre et une nonne traversent à pied les alpes
Mar 15 Mai 2018 - 20:47 par blandine

» Macro fait son entrée au Musée Grévin
Mar 15 Mai 2018 - 20:11 par Frimousse73

» Bernadotte, une histoire surprenante dont j'ignorais les détails...
Mar 15 Mai 2018 - 18:11 par Damkipik

» Un supérette interdit l'entrée aux racistes
Mar 15 Mai 2018 - 10:27 par Gilles Scott

» Ecoeuré par l'eurovision
Mar 15 Mai 2018 - 8:56 par Frimousse73

» Inde :une troisième adolescente a été violée et brûlée vive
Mar 15 Mai 2018 - 8:38 par Frimousse73

» Attaque au couteau cette nuit à Paris
Lun 14 Mai 2018 - 23:09 par Frimousse73

» Technicien ou pas ?
Lun 14 Mai 2018 - 22:04 par zet

» jj cale
Lun 14 Mai 2018 - 21:30 par Sophie

» Bienvenu au 21éme siécle
Lun 14 Mai 2018 - 20:29 par blandine

» Face Book me demande des choses qui ne me plaisent pas...
Lun 14 Mai 2018 - 20:24 par PetitBeurre

» DVD ou Bluray ?
Lun 14 Mai 2018 - 17:52 par Copernic


Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Aller en bas

Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par blandine le Ven 12 Jan 2018 - 18:46


Dans un message publié sur Facebook, Mathilde Basset raconte l'épuisement causé par la charge de travail et la déshumanisation des relations entre patients et soignants.

"Je rends mon uniforme, dégoûtée, attristée." Mathilde Basset n'en pouvait plus. Cette infirmière de 24 ans a travaillé pendant trois mois au sein de l'hôpital du Cheylard (Ardèche). D'abord aux urgences, puis au sein d'établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de l'établissement. Trois mois de souffrance, qui l'ont exposée aux difficiles conditions de travail des personnels soignants.

Le 27 décembre, la jeune femme s'est fendue d'un long message Facebook pour raconter son parcours. Partagé plus de 7000 fois, il témoigne de l'épuisement des infirmiers et du manque d'effectifs dans de nombreux services. Aux urgences, Mathilde Basset pouvait "se retrouver à gérer seule 35 patients relevant d'une surveillance clinique accrue, accueillir un ou plusieurs usager(s) qui entrent de manière "programmée" et prendre en charge une ou deux urgence(s) vitale(s), le tout simultanément".


"Je suis stressée donc stressante"

L'infirmière s'épanche surtout sur son passage en Ehpad. A sa charge: 99 résidents, sur "trois niveaux". La charge de travail est colossale.

Impossible dans des conditions d'assurer un suivi individualisé des personnes âgées. Le temps presse, il faut aller vite, se montrer productif. Elle raconte ainsi sa journée du 27 décembre, similaire aux autres. "Je presse les résidents pour finir péniblement ma distribution de médicaments à 10h15 ( débutée à 7h15), je suis stressée donc stressante et à mon sens, maltraitante." Mathilde "brusque les résidents", n'est "disponible pour personne", incapable de "créer le moindre relationnel avec les familles et les usagers".

"Je suis dans une usine d'abattage"

Mathilde Basset l'affirme pourtant: elle adore le "soin" et la "relation de confiance avec les patients". Mais les contraintes sont trop fortes et l'empêchent d'exercer son métier avec humanité. "Je ne travaille pas dans un lieu de vie médicalisé. Je suis dans une usine d'abattage qui broie l'humanité des vies qu'elle abrite, en pyjama ou en blouse blanche."

L'infirmière a fini par rendre sa blouse de service. A la fin de son message, elle interpelle la "politique gestionnaire" d'Agnès Buzyn. Mathilde Basset confie à L'Humanité qu'elle a décidé d'envoyer son message à la ministre de la Santé, car sa "situation dépasse de très loin le cadre du centre hospitalier du Cheylard". Le gouvernement affiche de son côté une volonté d'améliorer la situation sans les EHPAD. Les moyens qui leurs doivent être renforcés de 100 millions d'euros en 2018.
avatar
blandine

Modératrice



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par tendresse-95 le Mar 30 Jan 2018 - 21:04

blandine a écrit:
Dans un message publié sur Facebook, Mathilde Basset raconte l'épuisement causé par la charge de travail et la déshumanisation des relations entre patients et soignants.

"Je rends mon uniforme, dégoûtée, attristée." Mathilde Basset n'en pouvait plus. Cette infirmière de 24 ans a travaillé pendant trois mois au sein de l'hôpital du Cheylard (Ardèche). D'abord aux urgences, puis au sein d'établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de l'établissement. Trois mois de souffrance, qui l'ont exposée aux difficiles conditions de travail des personnels soignants.

Le 27 décembre, la jeune femme s'est fendue d'un long message Facebook pour raconter son parcours. Partagé plus de 7000 fois, il témoigne de l'épuisement des infirmiers et du manque d'effectifs dans de nombreux services. Aux urgences, Mathilde Basset pouvait "se retrouver à gérer seule 35 patients relevant d'une surveillance clinique accrue, accueillir un ou plusieurs usager(s) qui entrent de manière "programmée" et prendre en charge une ou deux urgence(s) vitale(s), le tout simultanément".


"Je suis stressée donc stressante"

L'infirmière s'épanche surtout sur son passage en Ehpad. A sa charge: 99 résidents, sur "trois niveaux". La charge de travail est colossale.

Impossible dans des conditions d'assurer un suivi individualisé des personnes âgées. Le temps presse, il faut aller vite, se montrer productif. Elle raconte ainsi sa journée du 27 décembre, similaire aux autres. "Je presse les résidents pour finir péniblement ma distribution de médicaments à 10h15 ( débutée à 7h15), je suis stressée donc stressante et à mon sens, maltraitante." Mathilde "brusque les résidents", n'est "disponible pour personne", incapable de "créer le moindre relationnel avec les familles et les usagers".

"Je suis dans une usine d'abattage"

Mathilde Basset l'affirme pourtant: elle adore le "soin" et la "relation de confiance avec les patients". Mais les contraintes sont trop fortes et l'empêchent d'exercer son métier avec humanité. "Je ne travaille pas dans un lieu de vie médicalisé. Je suis dans une usine d'abattage qui broie l'humanité des vies qu'elle abrite, en pyjama ou en blouse blanche."

L'infirmière a fini par rendre sa blouse de service. A la fin de son message, elle interpelle la "politique gestionnaire" d'Agnès Buzyn. Mathilde Basset confie à L'Humanité qu'elle a décidé d'envoyer son message à la ministre de la Santé, car sa "situation dépasse de très loin le cadre du centre hospitalier du Cheylard". Le gouvernement affiche de son côté une volonté d'améliorer la situation sans les EHPAD. Les moyens qui leurs doivent être renforcés de 100 millions d'euros en 2018.


Ca bouge en ce moment dans les Ehpad. Biscotte, tu en sais quelque chose.
avatar
tendresse-95

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mar 30 Jan 2018 - 21:18

tendresse-95 a écrit:
blandine a écrit:
Dans un message publié sur Facebook, Mathilde Basset raconte l'épuisement causé par la charge de travail et la déshumanisation des relations entre patients et soignants.

"Je rends mon uniforme, dégoûtée, attristée." Mathilde Basset n'en pouvait plus. Cette infirmière de 24 ans a travaillé pendant trois mois au sein de l'hôpital du Cheylard (Ardèche). D'abord aux urgences, puis au sein d'établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de l'établissement. Trois mois de souffrance, qui l'ont exposée aux difficiles conditions de travail des personnels soignants.

Le 27 décembre, la jeune femme s'est fendue d'un long message Facebook pour raconter son parcours. Partagé plus de 7000 fois, il témoigne de l'épuisement des infirmiers et du manque d'effectifs dans de nombreux services. Aux urgences, Mathilde Basset pouvait "se retrouver à gérer seule 35 patients relevant d'une surveillance clinique accrue, accueillir un ou plusieurs usager(s) qui entrent de manière "programmée" et prendre en charge une ou deux urgence(s) vitale(s), le tout simultanément".


"Je suis stressée donc stressante"

L'infirmière s'épanche surtout sur son passage en Ehpad. A sa charge: 99 résidents, sur "trois niveaux". La charge de travail est colossale.

Impossible dans des conditions d'assurer un suivi individualisé des personnes âgées. Le temps presse, il faut aller vite, se montrer productif. Elle raconte ainsi sa journée du 27 décembre, similaire aux autres. "Je presse les résidents pour finir péniblement ma distribution de médicaments à 10h15 ( débutée à 7h15), je suis stressée donc stressante et à mon sens, maltraitante." Mathilde "brusque les résidents", n'est "disponible pour personne", incapable de "créer le moindre relationnel avec les familles et les usagers".

"Je suis dans une usine d'abattage"

Mathilde Basset l'affirme pourtant: elle adore le "soin" et la "relation de confiance avec les patients". Mais les contraintes sont trop fortes et l'empêchent d'exercer son métier avec humanité. "Je ne travaille pas dans un lieu de vie médicalisé. Je suis dans une usine d'abattage qui broie l'humanité des vies qu'elle abrite, en pyjama ou en blouse blanche."

L'infirmière a fini par rendre sa blouse de service. A la fin de son message, elle interpelle la "politique gestionnaire" d'Agnès Buzyn. Mathilde Basset confie à L'Humanité qu'elle a décidé d'envoyer son message à la ministre de la Santé, car sa "situation dépasse de très loin le cadre du centre hospitalier du Cheylard". Le gouvernement affiche de son côté une volonté d'améliorer la situation sans les EHPAD. Les moyens qui leurs doivent être renforcés de 100 millions d'euros en 2018.


Ca bouge en ce moment dans les Ehpad. Biscotte, tu en sais quelque chose.
Oui
Mais je n'ai plus la force pour dire et raconter nos vies et leur vie à nos résidents !
Chez nous, on fera le maximum pour eux, c'est sûr cheers
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par canelle le Mer 31 Jan 2018 - 11:31

Le travail dans des maisons de retraites épuisant, pour faire ce travail il faut avoir la vocation, souvent malgré elle, il y aura maltraitance du fait du manque de temps, une douche tous les 15 jours, voire 3 semaines, un minimum de temps pour le faire, une nièce et belle soeur font ce boulot.
Du temps où je chantais dans une chorale nous sommes allés dans l'ehpad du village, j'ai été très choquée de l'attitude des résidents, tous et j'insiste sur le tous, étaient avachis sur leur chaise et dormait quasiment comment se fait il en pleine après midi.
Une de mes amies alzheimer jeune dans une de ces maisons cantonnée une très grande partie de la journée dans son lit. Pas de moyens donnés à ces structures, honteux, autant nous piquer tout de suite "les vieux".
avatar
canelle

Modératrice



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mer 31 Jan 2018 - 11:34

Tu sais ce qu'on dit Canelle :"Les vieux, il faudrait les tuer à la naissance" ! Crying or Very sad
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par canelle le Mer 31 Jan 2018 - 11:46

Biscotte a écrit:Tu sais ce qu'on dit Canelle :"Les vieux, il faudrait les tuer à la naissance" ! Crying or Very sad
pas faux Laughing
Chez nous l'ehpad est en grande difficulté, 61 lits pas assez rentable, elle sera gérée avec plusieurs autres, cela coute cher aux résidents, et parfois aux enfants, pourtant elle ne fait pas partie des très chères, combien peuvent payer 2500 euros, dans le cadre de ma petite fonction à la Mairie, il nous arrive de donner notre accord pour que le conseil général contribue. Une chose est sûre ce n'est pas avec ma retraite de 500 euros que je pourrais m'offrir cela, heureusement je n'irais sans doute pas.
avatar
canelle

Modératrice



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mer 31 Jan 2018 - 11:57

canelle a écrit:
Biscotte a écrit:Tu sais ce qu'on dit Canelle :"Les vieux, il faudrait les tuer à la naissance" ! Crying or Very sad
pas faux Laughing
Chez nous l'ehpad est en grande difficulté, 61 lits pas assez rentable, elle sera gérée avec plusieurs autres, cela coute cher aux résidents, et parfois aux enfants, pourtant elle ne fait pas partie des très chères, combien peuvent payer 2500 euros, dans le cadre de ma petite fonction à la Mairie, il nous arrive de donner notre accord pour que le conseil général contribue. Une chose est sûre ce n'est pas avec ma retraite de 500 euros que je pourrais m'offrir cela, heureusement je n'irais sans doute pas.
Moi non plus, même si je travaille dans un E.H.P.A.D, je ne souhaite pas y finir ma vie. Wink
J'ai suivi les infos à la tv hier et je me reconnais dans tous les témoignages des personnels. Et encore, moi je suis en cuisine, donc je ne vis pas la même chose que mes collègues mais j'échange avec elles très souvent et c'est vrai qu'il y a de la tension, du ras le bol des conditions de travail. Les contrats Aidés, terminés ! Les remplacements en cas d'arrêt de travail, terminés ! Que ce soit en soin, ou en cuisine le malaise est le même, il faut déshabillé Paul pour habillé Jacques, c'est usant. J'avoue que j'attends ma retraite avec IMPATIENCE Embarassed
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Arthénice le Mer 31 Jan 2018 - 13:45

l'ephad c'est l'arbre qui cache la foret de l'état de délabrement des hopitaux
et qu'ils ne viennent pas dire qu'ils ne savaient pas
aucun plan n'a été prévu pour que les anciens puissent continuer à vivre chez eux
avatar
Arthénice

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mer 31 Jan 2018 - 16:07

Arthénice a écrit:l'ephad c'est l'arbre qui cache la foret de l'état de délabrement des hopitaux
et qu'ils ne viennent pas dire qu'ils ne savaient pas
aucun plan n'a été prévu pour que les anciens puissent continuer à vivre chez eux
Tu sais Arthénice, les anciens qui vivent dans les maisons de retraite sont là car ils ne peuvent pas rester seuls chez eux. Certains le pourraient sûrement si leurs enfants pouvaient s'en occuper complètement, mais ce n'est pas facile arrivé à un certain stade. Il faut être présent 24/24 pour la toilette, les repas, les "pauses pipi etc...",les changes,le coucher, les médocs. Il faut aussi tenir compte de l'âge des enfants qui souvent se situe entre 60 et 70 ans donc plus aussi aptes à s'occuper d'un parent âgé. Beaucoup le font mais se retournent très vite vers les ehpad où il y a du personnel pour ce travail et pour veiller au bien-être de leur parent.
En ce qui me concerne, je pense que toutes les personnes âgées devraient pouvoir finir leur vie en maison de retraite sans avoir à débourser 1 sou ! Personnellement je préfèrerais payer une taxe pour la fin de vie des personnes âgés plutôt que de payer des taxes dont on ne sait pas où fini cet argent !
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Arthénice le Mer 31 Jan 2018 - 17:07

en phase "terminale" peut-ètre mais avant non
si les mesures avaient été anticipées il y a longtemps par les politiques nous n'en serions pas là
et encore faut-il que la personne ait les moyens de régler sinon la charge incombera aux descendants
avatar
Arthénice

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mer 31 Jan 2018 - 17:40

Il n'y a pas que des gens en phase terminale dans les e h p a d, crois-moi. Il y a des gens lourdement handicapés aussi.
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par scoopy le Mer 31 Jan 2018 - 18:02

Ehpad .... Maison de retraite .... j'ai quelques fois du mal à faire le distingo .... y a t'il une différence ?
avatar
scoopy

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mer 31 Jan 2018 - 19:27

C'est la même chose !
E (établissement)
H (hébergement)
P (personnes)
A (âgés)
D (dépendantes)
Wink
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par scoopy le Mer 31 Jan 2018 - 19:56

Bon  ! c'est la même chose mais il y a des maisons de retraites établissement publics   et d'autres établissements privés ...il y a donc des Ehpad privés ? à proximité de chez moi il y a une maison de retraite privée , bien entendu il y a une partie des pensionnaires qui sont très dépendants mais il y en a d'autres qui le sont bien moins ...Il y en a même qui ne font qu'y passer quelques mois (l'hiver par exemple) pour jauger la manière d'y vivre et quelques uns qui y viennent de temps à autres pour permettre à leur famille de souffler un peu ...
Mais peu importe , la véritable question que je me pose c'est où va le fric ? pas moins de 80 personnes (ou + car 80 logements et liste d'attente) 80 personnes qui versent d'une manière ou d'une autre 2400 € en moyenne chaque mois (192 000 € ) ; ça fait de l'argent ... à raison de 10€ par jour les repas ne coûtent pas plus de 24 000 € , il y a le chauffage (surtout l'hiver) l'amortissement des bâtiments, les frais de distraction  et les frais de personnel mais ça devrait laisser de la marge ... surtout qu'en personnel c'est très réduit et payé au raz des paquerettes ...
avatar
scoopy

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Mer 31 Jan 2018 - 20:09

Je ne connais pas d' H E P A D privé !!!! lol
Chez nous, les résidents qui arrivent, restent indéfiniment, jusqu'au dernier souffle
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par canelle le Mer 31 Jan 2018 - 20:34

Chez moi, la construction de cette maison de retraite mal ficelée, avec un bail emphytéotique de 136 000 euros par an, était proche de la fermeture trop petite, il serait question de racheter les locaux au bailleur, avec un tel loyer difficile de s'en sortir, pourtant dans ces endroits on ne mange pas du caviar, mais il y a tout le reste.
avatar
canelle

Modératrice



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Arthénice le Mer 31 Jan 2018 - 22:36

Scoopy un EHPAD peut ètre public privé associati ou lucratif
avatar
Arthénice

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par scoopy le Jeu 1 Fév 2018 - 7:55

Ok merci !...  je vais aller ce matin , faire une petite visite à une grand-mère qui comme je l'expliquais précédemment , fait un séjour découverte en ehpad jusqu'en avril....C'est devenue une amie (84 ans) depuis que je fais chez elle des petits travaux d'entretien...Habitant à la campagne ,un peu isolée ;elle a fait le choix de ne pas rester seule pendant la période hivernale ...reviendra t'elle ? ..je l'aime bien , elle est évidemment un peu limitée physiquement mais c'est une personne très intéressante et raisonnable ...
avatar
scoopy

Membre de BREZOLAND



Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Invité le Jeu 1 Fév 2018 - 12:09

Ici il y a principalement des h e p a d publics, les gens qui viennent y restent Smile
Je pense que c'est une bonne idée de vouloir découvrir pendant quelques mois Wink
avatar
Invité
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le cri de colére d'une infirmiére de l'Ehpad

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum